Laos : En pleine nature

Le Laos est un pays communiste, une démocratie populaire, enfin populaire… la simple expression de critiques envers le gouvernement peut encore être sanctionnée par des peines de prison! C’est un pays qui a ouvert ses portes au tourisme il y a une petite quinzaine d’année. Les infrastructures se développent rapidement, notamment grâce aux partenariats avec la Chine. Cepenfant, en dehors des villes touristiques, les habitations sont encore très précaires et la pauvreté dans les campagnes nous a frappé.

Les maladies comme la dysenterie font encore des victimes. Trouver notre place de voyageurs dans cet environnement n’est pas toujours évident. Nous avons bien conscience de notre chance d’avoir accès à l’eau en bouteille (même si la question du plastique refait surface !) et d’avoir une trousse à pharmacie bien garnie notre sac à dos. Néanmoins, je reste assez inquiète par rapport à tout ce qui pourrait arriver, d’un point de vue sanitaire. La dengue me rend dingue, les chiens errants sont tous susceptibles d’être enragés, le palu est un des plus résistants au monde et les sérums contre les serpents venimeux ne sont pas toujours disponibles au Laos. C’est selon les stocks… Sans parler de l’état des routes. Chaque trajet en bus sur les routes vertigineuses et non goudronnées est une source d’angoisse !

Angoisses pas toujours faciles à relativiser avec les filles, qu’il faut rassurer tout en les mettant en garde. La visite du centre UXO (Unexploded ordnances in Laos) nous a véritablement affecté. C’est un petit musée qui explique les conséquences actuelles des bombardements américains dans les années 70. Il faut savoir que le Laos a été bombardé pendant 9 ans sans être en conflit avec les américains. Juste parce que certains endroits du pays servaient de zone de repli ou de passage pour les vietkongs. Aujourd’hui, il y aurait encore une victime par jour due aux explosions de bombes encore enfouies dans les sols des campagnes laotiennes. Pas de crainte dans les zones touristiques, mais c’est difficile pour les filles de l’intégrer.

Dans les écoles au Laos, les enfants ont des cours qui leur expliquent comment réagir lorsqu’ils trouvent une bombe (souvent de la taille d’une balle de tennis). Surtout ne pas jouer avec ni chercher à la détruire seul. Des campagnes de déminage ont lieu régulièrement. Encore une fois le décalage avec notre quotidien en France est déroutant.

Pour autant, on continue de profiter des superbes sites naturels présents au Laos. A Vang Vieng, une superbe balade au milieu des paysages karstiques nous a permis d’atteindre les blue lagons, des piscines naturelles aménagées où nous nous sommes bien amusés. Le plus impressionnant reste la vue du ciel de la campagne Lao grâce au vol en montgolfière qu’on s’est offert (du stress positif cette fois, rapport à mon vertige !). Bref, on s’est envolé … jusqu’au ciel !

Notre vol en montgolfière

Laos : La quiétude de Luang Prabang

Nous voici arrivés au Laos, « le pays au million d’éléphants ». C’est un pays un peu en marge du tourisme de masse, dit plus authentique. Nous sommes accueillis par les « sabadee  » des habitants ( bonjour) et la douceur de Luang Prabang, connue pour sa spiritualité. Le bouddhisme est très présent au Laos, mais les rites animistes des dizaines d’ethnies du pays le côtoient sans aucun problème.

Les temples bouddhistes et le tak Bat

Luang Prabang, c’est la ville d’une quarantaine de temples, au nord du Laos. On croise donc des moines très régulièrement. On ne l’appelle pas la cité de l’aube pour rien. Chaque matin, a lieu la cérémonie des offrandes, appelée le Tak Bat. Cette cérémonie se répète tous les matins, avec le même déroulement. Nous avons donc mis le réveil à 5h00 pour assister à ces offrandes si particulières. Les moines de chaque temple, ayant renoncé à tous biens matériels, défilent dans les rues, silencieusement, avec un bol que les croyants (et les touristes) remplissent. C’est la seule chose qu’ils peuvent posséder. La nourriture récoltée leur sert pour la journée. Une partie est redistribuée aux enfants les plus défavorisés.

Au saut du lit, les filles se retrouvent avec un petit panier de riz, vendue par une marchande. Le cérémonial commence, les bonzes défilent, rangés du plus âgé au plus novice et reçoivent les offrandes des croyants agenouillés et des touristes émerveillés.

Le rituel des offrandes

De superbes temples bouddhistes se trouvent un peu partout dans la ville. Nous en avons visité quelques uns.

Le Mont Phousi

Une magnifique vue après une belle grimpette de 300 marches nous attend en haut du Mont Phousi. Et pour la tradition, les filles ont emmené avec elles des petits oiseaux en cages pour les relâcher tout en haut : il parait que ça porte chance !

Visite d’une fabrique de tissu.

La ville a développé un bel artisanat : papier, tissu, vannerie… Nous sommes allés visiter un atelier de tissage. Les fils sont extraits des vers à soi et teints avec des éléments naturels. Les femmes dans l’atelier utilisent de nombreux métiers à tisser.

Rencontre avec des écoliers

Encore une belle rencontre avec un enseignant Lao. Avec l’aval de la directrice, nous avons pu assister à une leçon en français avec des élèves de 9 et 10 ans. Les élèves ont pu pratiquer un peu le français et échanger avec les filles. Pendant les vacances, les élèves aident leurs parents au travail. Ils déjeunent à l’école et y viennent en scooter. L’école est obligatoire jusqu’à 12 ans. Dans cette école ils apprennent le français, mais la plupart des Laotiens qui sont amenés à fréquenter les touristes parlent plus ou moins anglais. Nous n’avons pas croisé de francophones pour l’instant !

Line et Ninon commencent donc à utiliser quelques mots en anglais et elles arrivent (parfois même sans mimer !) à se faire comprendre ! Zélie tient bien le thank you et bye bye ! Mais ici c’est Sabadee pour dire bonjour et Kop Jai pour dire merci …

Une journée avec les éléphants

On a craqué ! Le pays ne compte plus ce million d’éléphants, en partie détruits lors des bombardements pendant la guerre du Vietnam ( le sud du Laos était une zone de passage pour les vietkongs qui a donc été dévastée par les bombes américaines), et plus récemment par la déforestation massive. Il ne reste qu’un petit millier d’éléphants au Laos. Autour de Luang Prabang, trois ou quatre centres de conservation se sont développés depuis une dizaine d’années. Le respect de l’animal est leur priorité, ils se concentrent sur la protection et la réhabilitation des éléphants au Laos par le biais du tourisme responsable. Nous étions partagés, puisque nous ne voulions pas contribuer à l’exploitation des éléphants par le biais des balades de touristes. Le centre où nous sommes allés semble en tout cas respecter le bien-être de ses éléphants : pas de harnais, ni de crochets pour les faire avancer. Pas non plus de nacelles en bois sur leur dos, la montée se fait à cru. Chaque éléphant a son propre Mahout (dresseur) qui l’accompagne tout au long de sa vie. Les groupes sont restreints, nous n’étions que 6. Petit cours de communication avec des mots clés pour guider les éléphants à la voix et nous voilà partis sur nos montures d’environ 3 tonnes ! Sachez quand même qu’ils mangent autour de 250 kilos de végétaux par jour ( fruits, branches…), boivent 300 litres d’eau et ne dorment que 3 heures par jour : ils ont tellement faim ! Après cette petite balade ( à touristes quand même 🙂 nous avons pris un bain avec eux en leur brossant le sommet du crâne. Les Mahouts se sont bien amusés avec Line et Ninon ! Le centre ne proposera plus de balade sur le dos des éléphants à partir de décembre. C’est la meilleure façon de prendre soin des éléphants et de leur permettre de vivre dans un environnement sans stress.

La culture du riz

Une association locale propose de découvrir les différentes étapes de la culture du riz. Du choix des bons grains pour les plantations au pillage du riz après la récolte. On ne mangera plus les plats de riz avec le même regard après cette visite !

Nous avons récolté du riz à Luang Prabang !

Les belles cascades !

Dans les environs de Luang Prabang, on trouve de superbes séries de cascades. La baignade y est des plus rafraichissantes et le décor vraiment magnifique, un régal!

Les marchés

Se balader dans les marchés est une immersion dans la vie des Laotiens. Bien sûr, le night market, avec ses ventes de produits artisanaux pour les touristes est une balade agréable et qui suscite bien des envies (nos premières en Asie !), mais le morning market, la foire locale où nous étions les seuls « non- Lao » ou encore le Phusi Market offrent des étals plus dépaysants et incroyables les uns que les autres !

Là on mange on ne sait pas vraiment quoi mais les gens avaient l’air d’adorer ça!

Nous n’avons pas vu les journées passer lors de notre première étape au Laos. Rendez vous plus au Sud, où nous allons rejoindre Vang Vieng.

Vietnam : La Baie d’Halong terrestre.

Après ces quelques jours sous la douceur de Cat Ba nous ne sommes pas pressés de rejoindre Hanoi. Nous décidons de poursuivre notre excursion au coeur de la nature er nous prenons un bus vers Tam Coc, village au centre de la Baie d’Halong terrestre. Nous sommes accueillis par des pluies diluviennes, mais parés de baskets et de kways, on peut explorer la région en se faufilant entre les averses. Les filles reprennent donc un rythme intensif d’écolière pendant la pluie 🙂

La grande attraction de la région, ce sont les tours de barques dans les méandres de la baie terrestre. ( petit point culture, c’est ici qu’on été tournées des scènes d’Indochine, on s’est refait une séance ciné pour l’occasion). Encore une fois , nous sommes époustouflés par les paysages et les pains de sucre calcaire plantés cette fois dans les terres et surplombant les rizières.

Et un deuxième petit tour le lendemain à Tran Gan, un site classé par L’UNESCO. Superbe balade de 3 heures avec des visites de temples et des passages de grottes. Petit topo vue par les enfants sur les temples et les pagodes ci dessous.

Pour terminer notre périple, nous sommes montés tout en haut du parc de Mua Cave. Une vue magnifique au coeur des rizière de la baie terrestre. 550 marches plus haut, nous effectuons le selfie le plus périlleux de notre voyage… mais on a réussi à cadrer la tête du dragon de pierre qui veille sur la vallée ! Notre retour à bicyclette sous la pluie …

Retour à Hanoi avant de rejoindre le Laos.

Superbe quinzaine dans le nord Vietnam qui nous a charmé pour sa douceur de vivre et ses paysages majestueux. Nous sommes prêts à découvrir un autre pays d’Asie. En tout cas, on progresse en baguettes ! N’est-ce pas Zélie ?

Les marchandes ambulantes
Jeux de cartes dans un parc
Carroserie dans les rues d’Hanoi
Vietnamiennes en tenue traditionnelle au milieu d’un champs de lotus à Mua.
A bientôt !

Vietnam : La Baie d’Halong

Une des sept merveilles de la nature, un site incontournable au Vietnam et un des rêves de Mathieu. Nous sommes donc allés sur la Baie d’Halong.

Une balade de deux jours et une nuit sur un jonque dans des paysages grandioses et paisibles. Nous ne sommes pas partis d’Hanoi avec le flot de touristes qui monte à bord de grands bateaux et emprunte l’ autoroute maritime en suivant un itinéraire rythmé. Nous avons choisi de rejoindre l’île de Cat Ba où nous avons d’ailleurs séjourné 4 jours après la croisière. Nous étions seulement 8 sur le jonque pendant deux jours. C’est dans ces conditions idéales que nous avons profité d’une croisière tout en douceur au cœur des milliers de pains de sucre calcaires plus ou moins recouverts de végétation. Et en plus quelle chance, sous un ciel tout bleu. ( Il faut savoir que c’est très souvent brumeux). Nous avons passé une nuit bercée par le clapotis de l’eau contre le bateau.

Malgré tout, quelques déconvenues, face à l’ampleur de la pollution : le réveil pour voir le lever du soleil parmi des dizaines de dizaines de déchets qui flottent, portés par le courant autour du bateau. Des plages infestées de détritus. Des poubelles en plein air. Et ce n’est que la partie émergée. Petit ressenti culpabilisant, car on fait partis des touristes qui contribuent à l’augmentation de cette pollution. Quel dommage de menacer un si beau cadeau de la nature.

La Baie d’Halong reste toutefois une pure merveille qui mérite d’être protégée. C’était exceptionnel de faire du kayak parmi la multitude d’îlots, de découvrir les villages flottants de pêcheurs et de savourer le spectacle du soleil couchant.

L’équipage au complet avec Lauri Maylis et Manu. Une belle rencontre.

Après ces deux jours dans la baie, nous restons sur l’île de Cat Ba jusqu’au milieu de semaine. Le temps de faire une belle randonnée en forêt, d’aller flâner au marché et de profité de la quiétude de cette petite île.

Vietnam : Hanoï

Trois avions et 30 heures plus tard, nous voilà transportés dans un autre monde. L’ambiance grouillante d’Hanoi nous dépayse tout de suite. Le premier défi : traverser la route parmi les centaines de scooters qui déboulent à chaque intersection. Un seul conseil une fois engagé, ne pas s’arrêter ! Deuxième défi, sortir notre plus bel anglais pour nous faire comprendre et ne pas être trop surpris lorsque les plats arrivent dans les gargotes !

Notre premier repas a été très surprenant, on ne sait pas trop ce qu’on a mangé mais c’était bon.

premier repas

Les balades dans les rues d’Hanoï sont une attraction à elles toutes seules avec des spectacles à tous les coins de rue pour nos petits yeux d’occidentaux. Des scooters surchargés, des marchandes ambulantes sur leur vélo, des rues aux boutiques spécialisées dans le vieux Hanoï ( rue des chaussures, rue des bijoux, rue des ustensiles de cuisine…), les innombrables gargotes avec les petites tabourets sur le trottoir. Sans parler du brouhaha des moteurs et des coups de klaxon incessants qui créent une sacrée ambiance sonore. Dans une atmosphère malgré tout assez détendue.

Nous avons assisté à un spectacle de marionnettes sur l’eau sur un fond de musique traditionnelle. Très chouette, une belle nouveauté culturelle. Nous avons visité le musée des femmes Vietnamiennes et une ancienne prison coloniale. Deux visites qui éclaircissent un peu l’histoire tourmentée et chaotique du pays.

Incontournable petit tour en cyclopousse.

Ile Maurice : Belles plages et excursions.

Nous avons bien profité des petites îles paradisiaques aux abords de l’île Maurice, comme l’île aux cerfs, l’île aux bénitiers en speed boat ou l’îlot Gabriel et l’île plate en catamaran. De superbes journées dans des paysages de cartes postales… n’est-ce pas ?

Vive les roues et les équilibres sur la plage ( entrainement quotidien!)

Notre séjour a été jalonné de nombreuses sessions de snorkeling au cours desquelles on a pu explorer les lagons et découvrir toute la richesse des fonds marins mauriciens: beaucoup de coraux (souvent morts hélas… saleté de pollution), des tortues, des poissons multicolores à profusion et même des poissons clowns que nous avons pu voir de plus près lors d’une plongée sous marine ! Une grande première pour Ninon, qui a plongé du haut de ses 8 ans ! Elle n’est pas belle la vie ?

L’intérieur de l’île nous offre un tout autre décor. Lors de la visite de la capitale Port Louis, nous avons flâné sur le Caudan Waterfront et sous ses fameux parapluies puis nous nous sommes baladés dans le quartier chinois. Nous avons visité le musée de L’Apravasi Ghat, un ancien bâtiment où arrivaient les engagés. ( main d’oeuvre d’immigrés sous-payés, ils étaient fortement sollicités à venir travailler dans les sucrières après l’abolition de l’esclavage). Une visite très instructive sur les conditions de travail de l’époque et l’instauration d’une nouvelle organisation économique du travail au XIXè et XXè siècle.

Nous avons découvert quelques pans de l’histoire de Maurice avec la visite d’une ancienne sucrière. Visite complémentaire de l’Aprevasi Ghat sur l’exploitation humains dans les sucrières dans un premier temps. La deuxième partie du musée est consacrée à la fabrication du sucre. De la cueille de la canne à sucre à l’exportation des différents cristaux de sucre. Et bien sûr, pour le plus grand plaisir des petites gourmandes, une dégustation d’une dizaine de sucre différents à la fin du parcours!

Les paysages montagneux de l’île offrent des points de vue magnifiques : nous avons crapahuté dans le parc national des gorges de Rivière noire. Une belle randonnée qui nous a mené au Machabee point of view.

Des paysages de cartes postales, des petits coins de paradis, des activités touristiques, des excursions féeriques, c’es tout un panel idyllique que l’île Maurice peut offrir aux visiteurs. Cependant en sillonnant au travers des villes et des villages, la réalité du décalage avec les conditions de vie sur l’île saute aux yeux. Le délabré côtoie le luxe. Les saletés jonchent le sol et des baraques en tôle s’entassent derrière des villas, sans compter le nombre de chiens errants que nous avons croisés.

Le niveau de vie des mauriciens est très bas et le coût de la vie de plus en plus élevé. Même les légumes sur les bords de route ont un certain coût. La directrice de l’école nous confiait qu’il fallait être débrouillard pour s’en sortir. La diversité de leurs cultures et de leurs origines les a enrichis. Nous avons en tout cas constaté leur gentillesse, leur sourire et leur accueil chaleureux tout au long de notre périple.

Et quoi de mieux que de fêter ses 4 ans sur une belle plage Zélie ?  » C’est vraiment un jour de chance » selon elle. Et on valide !

Cette parenthèse ensoleillée se termine pour nous. Nous avons trouvé notre petite routine de touristes tout en nous imprégnant de l’ambiance et des charmes de cette belle île. Un vrai bonheur!



Ile Maurice : Les merveilles de la nature

Notre visite dans le parc de Chamarel aura mis en éveil toute notre sensibilité devant les merveilles que peut offrir la nature.

La visite du parc se fait en voiture et commence par la fabuleuse cascade de Chamarel.

Elle est haute de 83 mètres et est entourée par une végétation luxuriante des Gorges de la Rivière Noire. Beaucoup la considère comme la plus belle cascade de l’île Maurice.

La vue de cette impressionnante cascade est à couper le souffle.


Quelques kilomètres plus loin, la terre des 7 couleurs de Chamarel est un véritable spectacle de la nature. Un phénomène géologique a dépourvu le site de toute végétation. Les mélanges des minéraux avec la terre offrent un spectacle de dunes multicolores. Superbe!

Plus au sud de l’île, après avoir quitté le parc, le Morne Brabant nous attend. Cette montagne est devenue un symbole de liberté et classée à l’Unesco.

Son histoire est liée à celle de l’esclavage à l’île Maurice. Ce lieu fut pendant longtemps la terre d’exil de ceux qui fuyaient leurs maîtres à la recherche de liberté. Les marrons – esclaves fugitifs- s’y cachaient à l’abri de leurs traqueurs.

Lorsqu’ils étaient retrouvés, les marrons préféraient se jeter dans le vide plutôt que de renoncer à leur liberté. Au delà de la symbolique du lieu, c’est un paysage à couper le souffle et la plage y est magnifique.

Dernière petite surprise de la nature sur la route lorsque nous nous sommes arrêtés pour voir le panorama des Gorges de Rivière Noire… des petits macaques se promenaient à côté de nous, admirant aussi probablement la vue sur la vallée !

Deux beaux trios !